COSMOLOGIE
Fig 44- Nébuleuse à l'origine de l'eauCe schéma illustre l’évolution de la nébuleuse le long des siècles, et son passage inévitable sur toutes les planètes de l’étoile nouvelle qui brille au centre. Bien qu’encore de forme circulaire, la nébuleuse est ici en bout de course dans sa grande dimension. Elle s’étalera probablement encore un peu, puis s’évanouira dans l’espace où elle enrichira les abondants nuages informes de la Galaxie. L’eau se retrouve ainsi dans l’espace et va lentement de monde en monde... Mais quelle que soit la durée mise par ce nuage pour atteindre la plus grande dimension, il existe obligatoirement autour des étoiles et aussi du Soleil qui est encore une nova dans le ciel. Fig 45- Passage de la nébuleuse solaire sur la Terre
Sur la figure centrale, on voit comment notre Terre séjourna un long moment dans un nuage de cristaux de glace qui lui fournit l’eau qu’elle possède aujourd’hui. En ce temps-là, la Terre n’avait pas encore intercepté la Lune. Et bien qu’elle connût ensuite sa plus grande orbite qui la fit séjourner dans le froid, elle resta chaude intérieurement, surtout que cette couronne la couvrit d’un précieux manteau de glace. Puis elle revint auprès du Soleil qui la réchauffa. Elle traversa encore la région où nous sommes et, tout de suite après, elle intercepta la Lune. Ensuite, elle connût une autre période glaciaire loin du Soleil, puis revint plus près de lui et finit par se stabiliser dans le ciel, sur l’orbite même où nous nous trouvons. Ainsi, pour la première fois, les hommes contemplent ce merveilleux spectacle de la fertilisation de la Terre qui eût lieu dans le ciel.
Fig 42- Les mouvements de la TerreAinsi, depuis l’explosion de l’ancienne atmosphère du Soleil, la Terre n’a cessé d’aller et de venir auprès de lui, en décrivant la sinuosité représentée par ce schéma. Sur cette figure, on remarque que depuis sa position initiale (1), elle fut vivement poussée dans l’espace où il fait froid (2), puis qu’elle revint près du Soleil où la température est très élevée (3). Elle fut repoussée à nouveau dans le froid (4) et revint doucement se stabiliser à la distance idéale du Soleil (5) où le climat est tempéré. Elle continua ainsi sa route jusqu’à ce qu’elle arrive au jour où nous sommes (6). Elle alterna de la sorte de part et d’autre de son orbite actuelle où le climat est tempéré, mais sans quitter son anneau qui suivit ses mouvements. C’est pourquoi son noyau ne s’est jamais refroidi. Les 3 figures de la page suivante montrent cela en grand et révèlent toute la vérité.
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