COSMOLOGIE________________________ Pour savoir qui nous sommes sur Terre et dans l’univers, il faut au préalable savoir ce que sont les astres avec lesquels nous sommes faits, dit l’agneau. ________________________ Mais, ne pouvant évoquer sur ces pages tout l'enseignement qui précède et succède dans le livre, les explications des quelques images sorties de leur contexte susciteront beaucoup d’interrogations. Sachons néanmoins qu'en s'appuyant sur des expériences faites par l'Homme, l’auteur montre dans la clarté que les astres sont des aimants. Leur activité électromagnétique (électrique), qu'on ne peut évoquer ici, concerne la MAGNÉTOSPHÈRE qui est l'essence de l'espace descendant sur chaque astre, les LIGNES DE FORCE alimentées par cet apport permanent d'essence (de matière) et lesANNEAUX d'électrons perpendiculaires à ces lignes qui leur ont donné forme. Les SATELLITES naissent et croissent à partir de ces anneaux d'électrons. Ce qui est la clé de la compréhension. Observons alors en partie ce phénomène électromagnétique, car les astres sont vraiment des aimants qui naissent des anneaux d'électrons d'une planète, s’en nourrissent et croissent en donnant naissance à leur tour à d’autres aimants.
 Fig 13- Transmission de l'aimantation - Similitude de l'aimant et de l'astre.
Comme on le voit sur la première figure, lorsqu’un corps (en ferronickel par exemple) est placé dans les champs magnétiques d’un aimant, il s’aimante à son tour et reste aimanté lorsqu’il est retiré de ces champs. L’aimant remplace donc le rôle du solénoïde. Portez une vive attention aux images ci-dessus, parce que, sur celle des deux sphères, nous pouvons déjà imaginer une planète et son satellite, ou encore la Terre et la Lune, ou le Soleil et la Terre. Fig 14- Aspect d'une seule ligne de force de l'astre qui en compte d'innombrables.
Ces illustrations ci-dessus sont deux vues différentes d’une seule des multiples lignes de force qui entourent un aimant. Celle de droite montre que la magnétosphère est une force centripète qui inflige une courbure constante à la trajectoire de cette ligne électrique. Ce qui l’oblige à décrire cette grande boucle dans l’espace, depuis l’hémisphère nord jusqu’à l’hémisphère sud. La figure de gauche montre, quant à elle, que les lignes de forces engendrent un anneau sur leur plan perpendiculaire, à l’aplomb de l’équateur. Mais il faut imaginer ces lignes de forces nombreuses, côte à côte tout autour de l’astre, et entraînées ensemble par le mouvement de rotation de ce dernier.  FIG 15- Aspect des forces et des formes de l'anneau
L'image du haut montre les lignes de force d’une seule rangée, coupées au point le plus haut. Elles tournent toutes sur elles-mêmes, dans le même sens. On voit des électrons s’échapper de ces lignes, car leur très grande vitesse de rotation (qui exerce sur eux une force centrifuge considérable) les propulse de part et d’autre de la ligne médiane. Ainsi, les premiers électrons qui se mettent en orbite autour de l’astre en entraînent d’autres à leur suite. De la sorte, l’anneau qu’ils commencent à former se densifie peu à peu. Il devient alors progressivement une masse diffuse, une masse fluide importante qui alors attire toujours mieux les électrons des lignes de force. C’est pourquoi, lorsqu’il en sera rempli (saturé), cet anneau donnera naissance à une perle de ferronickel, à un satellite. Nous y viendrons.  Fig 17- Disposition des anneaux
Nous voyons ici que les lignes de force ne partent pas essentiellement autour du pôle nord dans l’espace, mais quasiment sur tout l’hémisphère nord et reviennent sur tout l’hémisphère sud après avoir engendré les anneaux d'électrons. Cela étant, les lignes qui partent près de l’équateur et sur une plus grande circonférence, sont forcément les plus nombreuses et celles qui donnent naissance à l’anneau proche de la planète. Celui-ci est toujours le dernier-né. Les anneaux se forment chacun à leur tour à l’aplomb de l’équateur et s’écartent très lentement de l’astre par augmentation progressive de leur circonférence. On peut comparer cela à des ondes sur l’eau qui s’en vont au loin.
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